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Dans l’Aube, on peut
rencontrer de nombreux petits lavoirs modestes, construits en pans de bois et
planches, souvent au bord d’une rivière. Chétifs et non entretenus, car
inutilisés, ils risquent de disparaître, car les communes n’ont pas les moyens
de les entretenir pour les préserver. Une réflexion qui m’avait été faite, par
exemple, à Fralignes : « Il
nous faudrait une aide pour conserver ces petits lavoirs, c’est-à-dire
conserver la mémoire d’un temps disparu. A destination de nos petits-enfants… »
Exemple d’un lavoir qui
risque de disparaître et qui pourtant mériterait d’être sauvé, comme vous
pourrez le constater sur une photo. Il s’agit du lavoir de Verrières. Un arrêté signé par le maire du village le 25 juin 2001
est affiché sur la clôture mise en place pour interdire l’accès ; dans son
article 1 il notifie : « L’accès
au lavoir et son utilisation sont interdits au public jusqu’à restauration ou
démolition complète de l’édifice ». Revenu en février 2002, je
constate que le lavoir est toujours debout, mais jusqu’à quand ?
Malheureusement, par manque de moyens, les communes sont souvent gênées pour
agir à temps.
De tels lavoirs en planches
et en mauvais état, on en trouve à Balignicourt, Braux, Châtres, Menois,
Mergey, Payns, Trannes, Villemaur-sur-Vannes
Trois de ces lavoirs présentent
un intérêt particulier :
- l’un des lavoirs de Payns, avec sa passerelle.
- le petit lavoir de Menois, de forme carrée.
- Le lavoir de Balignicourt qui franchit la rivière (le Meldançon).
Mention
particulière à des lavoirs en planche qui ont été restaurés récemment :
- Meurville
- Pougy
- Rosières
- Saint-Rémy-sous-Barbuise.
(mise à jour au 08/2002)
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